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Les amis de Jouques 2018-01-15T14:45:39+00:00

Les Amis de Jouques vous souhaitent une bonne et heureuse année 2018.

Exposition : Enfance du XXe siècle

L’exposition « L’enfant, jeux, loisirs et vie scolaire au début du XXe siècle » vous attend au musée de Jouques.

Voyage vers Saturne

Samedi 27 janvier, salle du Réal à 17h.

Charley Renaux nous emmènera dans l’espace pour un remarquable voyage vers la planète Saturne avec les découvertes surprenantes et les photos magnifiques de la mission Cassini Huygens.
Ces conférences sont gratuites et ouvertes à tous.
Contact : lesamisdejouques@orange.fr

Sortie : Musée du Terroir Marseillais

La visite commentée du musée du terroir marseillais situé à Château-Gombert a eu lieu le 13 décembre dernier.
C’est un musée des arts et traditions populaires créé en 1928 par le félibre Jean-Baptiste Julien-Pignol. Installé dans un bâtiment construit spécialement dans ce but, il expose, dans les 9 salles qui nous ont été ouvertes, de très riches collections de meubles, costumes, objets d’usage domestique, outils, instruments de musique, crèches et santons, art sacré et religion populaire.

Le Musée retrace les modes de vie provençaux du 17ème au 19ème siècle, s’intéressant aussi bien au petit monde paysan qu’à la bourgeoisie paysanne. Dans la salle de la cuisine provençale, la table de Noël avec les 13 desserts était mise.

Conférence : Oiseaux et Sainte-Victoire

Vendredi 15 décembre dans la salle des associations boulevard de la Gare, Gilles Cheylan a présenté une conférence sur « Oiseaux et paysages de Sainte-Victoire ».

Le musée :

Musée rural d’histoire locale de Jouques
Tous les jours sauf les mardis, dim. et fériés.
74, rue Grande

  • Du 1er juil. au 30 sept. :
    de 15h30 à 19h
  • Du 1er oct. au 30 juin :
    de 14h30 à 18h.

Contacts :

Bulletin :

Notre bulletin n°18 a été distribué à nos adhérents fin juin;
Entre autres :

  • Un article de Bernard Fino et Marc Fuhry sur l’aqueduc romain de Traconnade,
  • également des informations sur la vie de l’association et le musée.
  • Président : Guy Lambert,
  • Trésorier : Gaëtan Congès
  • Secrétaire : Liliane Lambert

Recherche d’objets et témoignages

D’autre part nous recherchons des documents et des témoignages sur la gare de Jouques et le train de la compagnie Sud-France qui allait de Meyrargues à Draguignan. Cette ligne, inaugurée le 22 mars 1889 a été déclassée en mai 1951 (ce qui n’est pas si lointain).

Exposition prolongée qui comporte :

  • Une grande carte des fronts sur laquelle sont indiqués les lieux où sont morts les soldats de Jouques
  • Des correspondances entre les poilus jouquards et leur famille
  • Des exemplaires de la publication “Un poilu de douze ans” destinée à la jeunesse
  • Des exemplaires de la publication hebdomadaire du journal “Le Miroir” datés de 1914 à 1918

A consulter également :

  • La mémoire et les morts. Monuments sculptés de la Grande Guerre en région Provence-Alpes-Côte d’Azur”. En page 67, vous trouverez le monument aux morts “À nos enfants” (Architecte Gustave Salgé) avec le poilu sculpté par Antoine Sartorio.
  • Le bulletin de liaison n° 13 des adhérents des Amis de Jouques traitant entre autres sujets des monuments commémoratifs à Jouques : cimetière et église Saint-Pierre.
Accueil de 30 congressistes le dimanche 9 novembre 2014. L’AFMA, Fédération des Musées d’Agriculture et du Patrimoine Rural, à laquelle est adhérente notre association, a organisé le 17ème congrès triennal international des musées d’agriculture (CIMA 17) dans le cadre du MUCEM à Marseille. Du 5 au 7 novembre, 22 pays ont participé à cet évènement.

silos_medievauxAu cours du voyage d’étude qui a suivi cette manifestation, les congressistes sont venus visiter les silos à grain et le musée de Jouques. Ils ont été accueillis par M. le maire, Lucy Vallauri, Guy Lambert, Yves Meyer et Pierre Vallauri.

La revue de l’AFMA « AGRIMUSE » peut être consultée à la salle de lecture du musée. Visite guidée de l’exposition AIX ANTIQUE 11 décembre 2014 au Musée Granet. Cette exposition inédite (vestiges, sculptures mosaïques, peintures, objets du quotidien, etc.) remet en lumière un passé oublié de la ville d’Aix quand la ville était une cité prospère qui avait adopté le mode de vie romain.
marechal_carnet_304Les recherches sur Léopold Maréchal ont été relatées lors de la conférence du mercredi 8 octobre sur les carrières de Montigny de 1914 à 1918.
Du 6 au 10 octobre : Lucette et Bernard LAMBOT venant de Machemont (Oise), ont séjourné à Jouques. En relation avec notre association, ils ont pu rencontrer des personnes qui ont contribué à l’avancement de leurs recherches sur la vie et les oeuvres de Léopold Maréchal.
Pour en savoir davantage vous pouvez consulter le site des conférenciers.

L.M_autoportraitLéopold Maréchal est né à Paris mais sa mère, née Lambert Marie-Thérèse, est née à Jouques et a vécu à l’auberge du Logis d’Anne, à Jouques.

Léopold Maréchal était un ami de Gustave Salgé avec lequel il avait fait, à l’école des Beaux Arts de Paris, des études en peinture et en gravure. Militaire de la Grande Guerre, né à Paris le 21 novembre 1882, décédé et enterré à Jouques le 25 décembre 1964. Durant la guerre il a été cantonné dans les carrières de Montigny, dans l’Oise. Il y a rédigé un remarquable carnet de guerre, relié pleine peau, avec de nombreuses aquarelles. Ce carnet est actuellement la propriété d’un universitaire américain.

Le portrait en médaillon figure en dernière page du manuscrit où il mentionne son nom : L. Maréchal, artisan, 1926. S’il s’agit bien de lui, il avait donc une quarantaine d’années à cette époque.

peinture_fusilles_bedesLéopold Maréchal est également l’auteur du tableau accroché dans le bureau du maire et qu’il a peint en hommage aux fusillés de Bèdes.

Veuf, il a épousé en seconde noce sa cousine germaine Yvonne Suzanne Lambert. Ils sont tous deux enterrés à Jouques. De leur vivant ils ont habité à la ferme du Jas que sa femme avait eu en héritage.

carrieres-montigny_autelDans les carrières de Montigny, autel décoré par Léopold Maréchal.

Le don d’Yves Meyer, maçon de profession, propriétaire du petit musée des silos. Les archéologues Lucy Vallauri, et Gaëtan Congès présentent une sélection d’objets trouvés par Yves Meyer :Céramiques, objets métalliques, en verre, en pierre ou en os, ossements d’animaux, fossiles…

musee_amis_jouquesLe prêt Jean-Paul Julien : Le placard oublié lors de travaux réalisés au 76 de la rue Grande, Yves Meyer a découvert un placard muré.
À cette adresse vivait Daniel Vadon, né en 1863. Cette découverte révèle que Daniel Vadon se passionnait pour la chimie et la photographie sur plaques au gélatinobromure ainsi que pour la musique (flûte).

Tous ces objets sont autant de témoignages pertinents d’une époque révolue.

Sont également exposés : des originaux de poèmes d’Antoine Orliac (collection particulière), des pipes et des poteries de la fabrique de Villemus (collections particulières).

Nous remercions vivement toutes les personnes qui n’hésitent pas à offrir ou à prêter des objets au musée.
robe_satin_soieCes robes étaient destinées à la statue de Notre-Dame de la Roque.
La plus ancienne date de la fin du XVIIe siècle et la plus récente, du 1er quart du XIXe siècle.

Histoire et couleurs :

Les vêtements présentés à cette exposition proviennent de la chapelle Notre-Dame-de-la-Roque. Ils n’ont manifestement pas été faits pour habiller la Vierge actuellement en place depuis le milieu du XIXe siècle, or l’origine de cette garde-robe est antérieure à cette date.

Sont-ce les vêtements de la Vierge commandée en 1635 pour la Roque à Pierre Valisset sculpteur à Aix et remplacée vers 1850, ou bien est-ce la garde robe de la Vierge du Rosaire, actuellement disparue et qui se trouvait à l’Église Saint-Pierre ?

La plus ancienne de ces robes date de la fin du XVIIe siècle et la plus récente du 1er quart du XIXe siècle.

Le code des couleurs :

robe_lampas_soieLes couleurs dominantes sont le blanc, le vert et le rose, il est vraisemblable que l’on changeait de robe selon la couleur en usage pour les fêtes liturgiques.

II y en avait quatre : le blanc, le vert, le rouge et le noir. Pour la Vierge le rose devait remplacer le rouge et le noir.

C’est seulement au IXe siècle qu’apparaissent quelques notions d’une réglementation des couleurs des vêtements liturgiques. Il faut attendre la fin du XIIe siècle, avec le pape Innocent III (1198-1216), pour que soit fixé l’emploi liturgique des diverses couleurs.
Dans un traité sur la messe, le pape fixe les règles d’ailleurs toujours valables, reprises au XIIIe siècle par Durand de Mende : quatre couleurs, le blanc, le rouge, le noir et le vert.

robe_taffetas_soieElles sont utilisées pour leurs symbolismes selon le caractère de chaque fête ou de chaque « temps » liturgique :

  • Le blanc, symbole de la pureté utilisé pour les fêtes de la Vierge, des Anges et certaines fêtes du Christ, c’est la couleur des vêtements transfigurés de Jésus, des apparitions angéliques ou des vêtements des rachetés de l’Apocalypse.
  • Le rouge, symbole de la Passion et du sang répandu par les Apôtres et les martyrs, est aussi la couleur utilisée pour la Pentecôte en raison des langues de feu descendues du Ciel.
  • Le noir ou le violet, couleurs de deuil et d’affliction, sont utilisés pour le Vendredi Saint, les messes pour les défunts et les temps de pénitence (Avent et Carême).
  • Le vert, couleur de la nature est utilisé pour les jours ordinaires et pendant les temps où l’une des trois autres couleurs n’est pas imposée.
silos_17_coupelle_500Yves Meyer, propriétaire du « Petit musée des silos » vient de donner au musée de Jouques l’ensemble de ses collections.

Tous les objets ont été inventoriés, classés et emballés par Lucy Vallauri, Gaëtan Congès, Yves Meyer et Guy Lambert ; une partie d’entre eux sera exposée au musée, les autres sont déjà entreposés salle Doucière en vue d’expositions futures.

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