Le vendredi 8 avril 2011, à la Caserne de Concors, s’est déroulée une cérémonie en l’honneur du départ à la retraite de Monsieur Gérard Guéret, médecin Lieutenant Colonel des sapeurs pompiers volontaires de Peyrolles - Jouques.
Cette soirée a été organisée par l’Amicale des Sapeurs Pompiers avec l’aide de Madame Guéret et leur fille.
A l’issue des différents discours, Monsieur Guéret s’est adressé à l’ensemble des participants avec beaucoup d’émotion en rendant hommage à de nombreuses personnes…
En présence de :
- Monsieur le Commandant Guisiano; Mrs le Colonel Barra service médical, et le Colonel Puydupin, Monsieur le Colonel Mary, vétérinaire;
- Mrs Pizot, Maire de St Paul lez Durance et Cazabat (1er Adjoint Mairie de Peyrolles); Mrs Hucet Zabale Gendarmerie de Peyrolles;
- Le chef de centre de St Paul, Officiers, sous Officiers Sapeurs, les anciens pompiers, le chef de corps de la caserne Concors, Capitaine Gorris,
- Le conseil municipal de Jouques et de nombreux invités et amis de Monsieur Guéret.
Discours de Monsieur Guy Albert, Maire de Jouques :
Mon Colonel, Docteur, Gérard, cher Ami, ce n’est pas à l’ami que nous faisons aujourd’hui nos adieux, mais seulement à notre médecin lieutenant colonel des sapeurs pompiers volontaires, parce que bien évidemment, tu vas continuer à exercer ton sacerdoce de docteur généraliste sur nos communes de Peyrolles, et de Jouques, et à continuer à vivre chez nous près des tiens dans notre commune que tu aimes tant.
Gérard, ton implication chez les sapeurs pompiers remonte loin, plus de 30 ans. En effet, le 1er octobre 1979, tu es nommé médecin capitaine du corps de sapeurs pompiers de Peyrolles. En février 1982, tu intègres le corps de Jouques où tu participes à la mise en place de la médicalisation des interventions V.S.A.B d’une façon très active et surtout très dévouée.
Le 21 septembre 1984, tu es désigné responsable médical de la zone opérationnelle n° 4. En 1987, tu obtiens le diplôme d’université de médecine de catastrophes. En 1999, tu es décoré au centre de Jouques de la Médaille d’Argent du Mérite.
En juillet 2005, tu es nommé Médecin Lieutenant Colonel des Sapeurs Pompiers volontaires à compter du 01 janvier 2005.
Cette brève énumération des principaux événements de ta vie au service des sapeurs pompiers ne doit pas nous faire oublier ces centaines d’appels, de coups de téléphone,de déplacements à toute heure du jour ou de la nuit, pour secourir le malade ou l’accidenté, toujours le plus rapidement possible et avec la plus grande abnégation.
Le dictionnaire dit abnégation: «c’est le sacrifice de soi au bénéfice d’autrui». C’est aussi faire passer l’autre avant soi-même, avant sa famille que j’associe ce soir à cette cérémonie et que je remercie et félicite pour son aide précieuse qu’elle t’apporte.
Ton implication et ton sens du devoir, tu nous l’as prouvés aussi, en restant le seul docteur de notre canton à tenir les gardes en tant que médecin sapeur pompier 1 semaine sur 3 depuis de nombreuses années.
Mais, si nous évoquons ton départ qui d’ailleurs n’en est pas un, les 30 années que tu as consacrées à soulager les malades, à porter secours aux accidentés, font de toi à tout jamais une partie intégrante de l’histoire et de la vie sociale de nos communes.
Pour nous tous, tu as marqué ces décennies par ta personnalité et par tes indéniables qualités humaines, de bonté, de patience et de dévouement. Si beaucoup de familles de nos communes te considèrent un peu comme l’un des siens, c’est parce que, toujours aimable et disponible, ne ménageant ni ton temps, ni tes efforts, ouvert à tous et à l’écoute de chacun, sachant nous remonter le moral lorsque nous en avons le plus besoin, tu es pour nous, le médecin idéal : c'est-à-dire le docteur consciencieux, l’ami et le confident.
C’est ce sincère sentiment de reconnaissance de notre part à ton égard que je souhaitais absolument t’exprimer Gérard au nom de tous ceux d’entre nous qui te doivent leur bonne santé et quelques fois leur vie…
Gérard, ton départ à la retraite du corps des sapeurs pompiers volontaires de Peyrolles-Jouques, nous laisse à tous un sentiment sincère de regrets et, il faut bien le dire, d’une certaine tristesse. Gérard, je te dirai un simple mot Merci.






